Poésie

Dimanche 10 mai 2009 7 10 /05 /Mai /2009 16:57
Son visage est lisse
L'expression, douce

Les courbes sont harmonieuses
La symétrie, parfaite

Regardes-moi

Il incline sa tête, lève les yeux 
Deux billes noires, lumineuses, fixent l'objectif
Ses lèvres fines esquissent un sourire

Ne bouges pas 

Nos regards se croisent
L'émotion passe

L'instant est gravé


 C.I 
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Samedi 14 février 2009 6 14 /02 /Fév /2009 15:35


Le chemin pour y accéder n'est pas des plus faciles, désolé.
Si la clé ne veut pas tourner ne forcez pas,
Allez-y délicatement et la porte cédera.
Réfléchissez bien avant d'entrer, car elle pourrait se refermer à jamais

Merci infiniment de laisser votre lâcheté au vestiaire à l'entrée, et de vous dirigez d'un pas décidé.

Je vous attend un peu loin dans le salon rouge.
Je suis là, avancez, je suis tout près de vous.
Encore un peu, avancez, n'ayez crainte.

Je sais, le silence n'existe pas par ici, ou c'est le néant assuré.
Si la cadence de ces battements vous gêne, alors partez.
Mais si elle vous convient sachez qu'elle accélère

A chaque fois que vous posez vos yeux sur moi,
A chaque fois que votre main frôle la mienne,
A chaque fois que vos baisers caressent ma joue, mon cou, mes lèvres.

N'ayez crainte, vous serez toujours libre de partir.

Je peux aussi venir à votre rencontre ?


A mon tour, pousser la porte de votre coeur, à vous.

 

C.I

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Samedi 14 février 2009 6 14 /02 /Fév /2009 15:11

Dans le froid de la nuit encerclant la ville
Et parcourant les ruelles blanchies sous la neige
Je sentais le vent caresser mon visage
transportant des flocons à travers le paysage.


Dans la plaine endormie, la rosée du matin
Réveillait un champs d'iris et réclamait le soleil.
J'aperçevais l'Etoile surgissant de nulle part
Qui appelait le Printemps à venir me rejoindre.


Sur la plage, j'admirais les jolis coquillages
Qui chantaient et dansaient sur le sable chaud.
Je marchais sur le quai, observant un voilier
Qui partait à la rencontre du soleil de l'été.


Sous les arbres orangés que le vent balançait

Toutes les feuilles s'abandonnaient pour ne plus exister.
Je guettais les châtaignes prêtes à être ramassées
Qui ne voulaient pas tomber de peur d'être mangées.

C.I

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